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24h vie aéroport

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24h vie aéroport

Message  marc le Mar 24 Nov - 13:03

ligne méridienne de la nuit.
Je sais qu'aujourd'hui nous sommes jeudi matin, dimanche dans ma tête
ce n'est rien, cela ressemble à un îlot

d'autres se réveillent
a la clarté lointaine encore

on imagine : des personnages, des territoires tout proches

on se demande : « et l'autre, les autres ? »

Rien de la journée précédente ne semble possible. S’il y a une attente quelconque d'un renouveau, cette attente est vaine.

L'amour est sûrement ailleurs, au repos
à quelques encablures.

On s'imagine des champions au crépuscule

le jour sous le dôme ?

Quelques minutes encore, peut-être une demi-heure tout au plus.
Le règne des élytres pour un papillon visionnaire. S'accrochent à son jour une fumée qui fait parure puis invisible aux yeux, à coup répétés, le knock-out !


Avant que l'enfant ne devienne homme


Adieu donc à des vues d'archipels
à l'âme classique en hiver





Il y le vent en grandes rafales.
Légèreté au contour de fonte de mon esprit.


S'arrête d'écrire, quelques gestes,
moments hésitants. Dormir peut-être

« regarde de tout tes yeux, regarde ! »

Les impromptus de Schubert, un amour ?
Toute cette douceur frénétique en moi, ces sourires faciles.

A la trêve apparente. Tout cela, trop bien connu et que l'on quitte.
Dans l'arrière salle

est-ce que ça se calme ou mieux est-ce que ça se tait ?
Plus profond, oui, religieux !

des rues aux visages de bêtes grises !


Je me livrais sans honte à toute chose. La vie et rien au-delà. Je comprends mieux cela. Sa vie, ses aller-a. Des dimensions plus tragiques lui échappent. Toutes ces choses, êtres, des puits en silence que je scrutais. Ouvrant la fenêtre, s'entravent des coins de ciel.

Je mènerais tout cela ou je veux

« là, tu es double... »

Alors que je quittais Perpignan, mes fatigues vertiges !

Est-ce « oui je veux bien oui » ?

Il n'y ni les fleurs de l'Alhambra, ni mon corps pressé par toi contre le mur
ni les parfums de chairs délicates le soir.

On ne croit pas, on sait même que cela ne dure pas.


Un rêve de devenir à deux. Mon orgueil, ma cécité me tiennent droit.
Ça recommence?!

« veux-tu que je t'accompagne ? »
il me regarde,
s'accouple

le vent, les hauts-fourneaux de l'hiver
rien à comprendre...encore féminin !

Matrice, jouet millénaire.

On voudrait parler plus...après
après, on s'en va !
Longue route à faire
triolisme devant Walt Disney !

Le vent redouble, il y a comme des clapotis dans mon âme, âme heureuse, corps heureux
« corps glorieux ! »
« il est l'éternité »

les souvenirs sont crématoires usés. L’Europe à l'envers.
Berlin et plus loin on espère, on s'égare !

"La journée a commencé ou plutôt recommencé lorsque M m'a déposé dans mon village. Une immense clarté hivernale, la fatigue."
...


Se souvenir
tranquillité !


Mon cher ami : « l'âme en charge »

étoiles en vrac, ma colère confuse, erratique dans la demeure en flamme.

Ne se remettre de rien
respire !
Aime en tout !

je ne crois pas mourir un jour !
...et ce que nous savons, terrain découvert de l’espérance !


L'âme slave s'est éteinte !
Est-ce écrire pour les autres, passer le mot ?
J'entends assez bien le mot féminin-absence dans ma tête
c'est l'apogée minérale

tu t'es assise, rêve sur un fil !

(Lorsqu’elle m’éjecta de sa vie un 31 décembre d'une année quelconque... l'oubli, poison
d'habitude.)

(J’ai dû m'endormir dans le train, sommeil neuroleptiques puis des destinations hasardeuses)

après tout cela
après
elle et lui !
Elle
lui....

il reste à dire.
 
On ne croit pas
tout cela jusqu'à cœur
fragile !

On a envie de s'enfuir, de découvrir d’où vient le vent. Et nous même
en nous !
Par nous
soleil levant

ne parlant qu'a peine la langue de mon exil.
(je suis incertain avant, avant que tout-et même faiblement-ne s'agite, ne respire, ne vous respire a la gueule. J'ai simplement la chance d'être hors de...)
solitude maladroite, politesse affable, nécessaire en sourire, marcher tête en l'air !

Petit matin précédé de passion puis à nouveau chez elle, confortablement installé, la conscience en pilote automatique.
Qu'imagine t-on ?

Nous deux, chacun a sa marge, chacun y trouvant sûrement un plaisir dans cette maison.
QG d'ivresse !
Des rires en cascades mécaniques
à l'abri maintenant
nous savons que c'est rêvé

plus rien à pendre (stop)
Se lier librement (stop)
le matin dans un sans cesse
nous sommes encore vivant
rendez-vous compte
les ring cimetières ou tu reposes

suites anglaises
il mastique son porte cigarette. Les rêve en alcôves ou organes
la transe, les travesties. Beauté phallique à vous remplir
rêve labiaux, on se lance !
Jouissance !!!
Cigarette !

« Tout est accompli »
j'aurais dû vivre l'époque sous le zéro.
Bientôt la fin ?
Demain, après-demain ?


L'ampoule froide au-dessus de ma tête, en arrière, dans des papiers peints qui hantent la décennie 80. La première décade après les enthousiasmes puis un léger froncement de sourcil. Ces journées à nous marcher carrément sur la gueule. Il faut dire que tout le monde en semblait ravi, en redemander des gifles.
La fin de l'aube donc et même du jour !

« Au matin de ma vie » : sur les starting-blocks.
Itinéraire vers 2000
je m'éloignais en repensant mes nuits terrifiantes, solitaires
enfant/enfance !

Le socle monde devenue parterre de spectateurs. Nous même spectacle
« et nous sortîmes à revoir les étoiles »

marc
MacadAccro
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